Rencontres

J’ai testé… Glory Book Box

Aujourd’hui article « j’ai testé » consacré à une box littéraire. Ces petites boîtes fleurissent partout et présentent un réel intérêt: celui de la surprise et de la nouveauté!

Et puis y a pas d’occasion pour se gâter en s’offrant un petit cadeau!

Il y a quelques mois de cela, je vous présentais la KUBE, aujourd’hui je vous présente la Glory Book Box, boîte littéraire consacrée… aux autrices!

J’ai découvert ce concept sur internet et ai commandé ma box le 30 mai 2018. J’ai réglé un total de 28,70€ (box et frais de port). Cher me direz vous? Attendez la suite!

Surprise, le 19 juin 11h36 (oui je suis précise! 😅) j’ouvre ma boîte aux lettres et découvre mon précieux!

Voilà ce que contient ma box (sans les plantes hein n’abusons pas 😋):

J’ai donc reçu un petit magazine contenant des bios, des références de films/séries ainsi que des petits rappels historiques ça fait pas de mal! S’ajoutent deux livres, des bonbons (malheur je vais devoir les manger!), un pin’s, un sticker et un patch girl gang.

Mon avis: C’est une box complète pour son prix! On voit aussi la passion de ses créateurs dans la réalisation, leur disponibilité et leur amour des mots! Vous n’avez, certes, pas le choix des livres/thèmes du contenu mais ça n’enlève rien au charme de cette box 100% féminine! C’est là son vrai « plus »: décider de ne présenter qu’une partie de la littérature, celle de femmes. Autre petit plus: ils livrent à l’international 😎


Pour conclure cet article, j’ai posé quelques questions à la créatrice de cette box, Melina, que je remercie vivement pour sa disponibilité et sa gentillesse!

Pourriez vous présenter votre box?

Chaque mois, vous recevez une box sur un thème, avec deux livres d’autrices différentes (pour l’instant en format poche) et des goodies. S’ajoute à cela un petit livret avec bio, pistes de lecture, de films, podcast et d’autres petits articles en plus (je pense que le livret est vraiment ce que je préfère dans la box, c’est la partie dont je suis le plus fière et j’essaye chaque mois de rajouter des choses en plus). C’est une box 100% autrices donc avec des thèmes variés et hétéroclites suivant les saisons, mes envies et mes coups de cœur. J’ajoute aussi sur l’Instagram de la box presque chaque jour des lectures en rapport avec le thème du moment pour d’autres pistes de lecture.

Qu’est ce qui vous a poussé(es) à vous tourner vers les autrices?

Un réel besoin de visibilité. Après avoir lu un billet du blog de Diglee sur la question des autrices j’ai été pousser par le besoin de moi même faire découvivre ces femmes de lettres qui peuple les bibliothèques oubliés du monde. Je voulais aider à les faire réapparaître . J’adore conseiller des livres à mes ami.e.s et là c’était l’occasion de pouvoir allier les deux, parler de ces femmes que j’admire et dont j’adore les histoires et les faire découvrir à d’autres. Pour la majorité des personnes les écrits d’une femme seront des histoires d’amour gnangnan et je voulais donc montrer que non il y a bien plus à découvrir.

Quel est votre parcours professionnel? 

Après un bac littéraire HIDA et art plastique j’ai fait une école de cinéma. J’ai ensuite trouvé du travail dans une librairie papeterie et finalement lancée ma propre entreprise en début 2018.

Un enjeu d’actualité qui fait parler… auteur/autrice-écrivain(e): jeu de mot ou vrai débat?

Vrai débat ! Le fait que l’académie française est supprimé toutes les féminisations de métier qui pour eux été réservé aux hommes est une aberration de l’histoire à laquelle il faut mettre fin maintenant. Le fait d’avoir une forme de féminin dans ces métiers est un besoin de reconnaissance d’existences. Quand on parle d’actrice, de commerçante ou de poissonnière on emploi une forme féminine mais dès qu’on parle de métier comme docteur, maire ou auteur justement plus de féminisations on noie l’identité féminine dans un tout masculin. Je sais que beaucoup de monde dit que ça n’a pas d’impact réel et que c’est juste un mot mais c’est faux. Les combats féministe commence par les mots justement et si nous n’avons pas les mots pour affirmer ce que nous sommes et ce que nous voulons être on se retrouve sans armes. C’est comme les questions de représentation dans l’espace publique, nous avons besoin de mot représentatif que la femmes est là, à des postes où les hommes sont encore plus nombreux et plus visible.

Après j’invite à lire  »Non le masculin ne l’emporte pas sur le féminin » d’Eliane Viennot ou l’article du blog de la scénariste Audrey Alwett qui l’explique mieux que moi.

Enfin pour vous « lire c’est… »?

Une drogue ? Ahaha , en tout cas un besoin vital ! Je crois que je ne pourrais pas ne pas lire, même si j’ai des périodes où je suis incapable de lire autre choses que des romans graphiques ou des moments où je vais me refaire l’intégral d’Agatha Christie que je connais presque par cœur à force , Mais j’ai besoin de livre dans ma vie comme de respirer. Et comme je suis presque incapable de lire sur tablette je ne vous raconte pas le poids de ma valise quand je part en vacance…

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