Humeur

L’auteur & l’éditeur

16788333_10212275956319892_2139651102_n

Chers vous,

Ce petit billet pour vous faire part de ma (très petite) expérience concernant la relation pré-contractuelle auteur-éditeur. Pourquoi précontractuelle? Parce que je n’ai pas encore eu la chance d’avoir signé un contrat d’édition! « Aigrie » me direz-vous. Peut-être… Mais je tenais à écrire ces quelques lignes pour témoigner de ce que j’ai vécu jusqu’à présent.

Si mon histoire d’amour avec les mots remonte à déjà bien loin, je n’ai commencé mon premier roman qu’en mars 2016: enfin « commencé », j’ai jeté quelques lignes sur un document Word que j’ai refermé pendant des mois parce que je révisais le CAPLP… Puis quand est venu l’été, j’ai éprouvé ce besoin viscérale, comme beaucoup d’entre vous, de revenir sur mon « bébé ».

Alors j’ai écrit, tous les jours, même quand l’inspiration me faisait défaut. Quand tout à coup… j’ai terminé, sans même m’en apercevoir. Après une phase de relecture et d’intenses corrections, j’ai décidé d’envoyer ma pépite aux éditeurs.

Je me suis alors renseignée sur les différents types d’édition: si vous souhaitez une analyse détaillée, n’hésitez pas à aller sur la chaîne YouTube de Samantha Bailly qui résume parfaitement ces contrats et a une expérience plus significative que la mienne.

Et là… c’est le drame! D’accord je ne m’attendais pas à être accueillie à bras ouverts tel Moïse séparant les eaux mais je ne connaissais VRAIMENT pas la réalité de l’édition.

Après une période d’attente assez intense, les premières lettres de refus sont arrivées. Une, deux, puis trois… j’ai fini par arrêter de compter.

Je n’espérais plus trop grand chose et des lettres positives me sont parvenues: on voulait m’éditer! J’ai reçu trois contrats! Trois!

Plusieurs phases se déroulent alors dans ma tête:

  1. L’excitation (sauts de cabri et cris de guerre dans tout l’appartement)
  2. Le retour de la raison (lecture du contrat)
  3. La déception

Oui la déception. Pourquoi? Car pour chaque contrat on me demandait entre 1500 et 3000 euros pour éditer mon roman. J’ai pensé au financement participatif mais avant cela, j’ai décidé d’aller à la rencontre de libraires et de contacter des écrivains afin d’avoir leurs avis sur la question. Les réponses étaient unanimes: un éditeur n’a pas à vous demander de l’argent.

Attention: je ne dis pas qu’il ne faut pas accepter ce type de contrat. Je dis simplement qu’il faut bien réfléchir, peser le pour et le contre et savoir dans quel type de parcours éditorial on veut/peut s’inscrire.

J’ai donc refusé ces contrats, non sans avoir la boule au ventre et une certaine appréhension: et si personne d’autre ne voulait de mon roman? Aujourd’hui, février 2017, j’en suis là: j’attends encore des réponses à mes tapuscrits envoyés et espère recevoir, un jour, un contrat qui me permettra de finaliser mon travail.

Bon courage à tous ceux qui comme moi, attendent impatiemment une réponse positive,

C.

 

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s